Source: « Fictions » (1941), dans Œuvres complètes, Jorge Luis Borges (trad. Nestor Ibarra revue par Jean-Pierre Bernès), éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1993, t. I, chap. La Bibliothèque de Babel, p. 491
“Il dit tout ça, sans élever la voix. Il est rare qu'il élève la voix. Ses colères s'épanouissent dans un caisson étanche. Quand il est en colère, il est le seul à le savoir.”