Source: Œuvres de Maximilien Robespierre, Maximilien de Robespierre, éd. Phénix éditions, 2000, vol. 5 : « Lettres à ses commettants », « Des papiers publics », p. 75
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”