Source: Œuvres de Maximilien Robespierre, Maximilien de Robespierre, éd. Phénix éditions, 2000, vol. 5 : « Lettres à ses commettants », « Des papiers publics », p. 75
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”