Source: Robespierre textes choisis (1957), Jean Poperen, éd. Éditions sociales, 1974, t. 2 (août 1792-juillet 1793), p. 135-136 - Sur « le devoir de fraternité qui unissent tous les hommes et toutes les nations, et leurs droits à une mutuelle assistance » 24 avril 1793
“Il dit tout ça, sans élever la voix. Il est rare qu'il élève la voix. Ses colères s'épanouissent dans un caisson étanche. Quand il est en colère, il est le seul à le savoir.”