Source: L'Attrape-cœurs, éd. Pocket (ISBN 2-266-12535-4), chap. 22, p. 208 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - L'Attrape-cœurs (The Catcher in the Rye), 1951
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”