Source: La Part maudite précédé de La Notion de dépense (1933), Georges Bataille, éd. Éditions de Minuit, coll. Critique, 2003 (ISBN 2-7073-0181-7), p. 25
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”