Source: 'Assassinat à Prado del Rey et autres histoires sordides, Manuel Vasquez Montalban (trad. Claude Bleton), éd. Paris : Points, DL 2007 (ISBN 978-2-75780-649-4), p. 63
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”