Source: « Ils sont tout frais, ces petits », Guy Marchand (propos recueillis par Guillemette Odicino-Olivier), Télérama, nº 3021, semaine du 8 au 14 décembre 2007, p. 87
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”