Source: Essais II, l'époque, la mode, la morale, la satire, Jacques Bouveresse, éd. Agone, 2001, chap. La « conception apocalyptique du monde », ou Le pire est-il tout à fait sûr ?, p. 12
“Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine, il n'y en a pas.”