Source: « Les Travailleurs de la mer », dans Œuvres complètes de Victor Hugo, vol. roman III, Victor Hugo, éd. Robert Laffont, 2002 (ISBN 2-221-09672-X), partie Deuxième partie : Gilliatt le malin, chap. II (« Le monstre »), livre quatrième (« Les doubles fonds de l'obstacle »), p. 278
“La vie se résume à prendre sur soi, ou pire : faire confiance à l'avenir, et l'avenir est comme Dieu, abstrait et capable de tout. C'est lui qui dira. Il est le dernier oracle avant le désespoir.”