Source: ('lettre à Ursula') in. Boris Vian, si j'étais pohêteu (?), Marc Lapprand et François Roulmann, éd. Gallimard, coll. Découvertes, 2009 (ISBN 978-2-07-035998-3), Le Romancier pose sa plume, p. 63
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”