Source: Le Comte de Monte-Cristo (1845 1846), Alexandre Dumas, éd. Le Livre de poche Jeunesse, coll. Roman historique, 2002 (ISBN 2-01-322008-1), t. 2, chap. 74 « Conclusion », p. 535 - Le Comte de Monte-Cristo, 1844
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”