Source: « Des effets pervers de la partitocratie », Robert Steuckers, Nouvelles de Synergies européennes (ISSN 1370-1290), nº 41, juillet-août 1999, p. 11
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”