Source: Essais II, l'époque, la mode, la morale, la satire, Jacques Bouveresse, éd. Agone, 2001, chap. La « conception apocalyptique du monde », ou Le pire est-il tout à fait sûr ?, p. 12
“Le temps est ce que nous sommes.Il est sur notre visage,dans nos silences,dans notre attente.Méritons le temps de la patience et des jours où rien n'arrive.”