Source: Les Chiens de garde, Paul Nizan, éd. Agone, 1998 (ISBN 2-910846-09-1), chap. Situation des philosophes, p. 82 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“Manger est merveilleux, mais être mangé est un régal qui passe la description. Peut-être est-ce un autre, un plus extravagant genre d'union avec le monde extérieur. Une sorte inversée de communion.”