Source: « Jean-Marc Rouillan raconte sa semi-liberté », Jean-Marc Rouillan (propos recueillis par Nicolas Arraize et Gilles Lucas), CQFD, nº 52, 15 janvier 2008, p. 4
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”