Source: Le Neveu de Wittgenstein (1982), Thomas Bernhard (trad. Jean-Claude Hémery), éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 1985 (ISBN 2-07-070200-6), p. 108
“J'ai toujours redouté la brièveté de ces journées de décembre qui précède le soulagement du solstice d'hiver, quand nous commençons à regagner quelques minutes de jour.”