Source: La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, Joël Dicker, éd. Paris : Éd. de Fallois ; Lausanne : L'Âge d'homme, 2012 (ISBN 978-2-87706-816-1), p. 603
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”