Source: « Correspondance américaine et européenne », dans Œuvres complètes, Alexis de Tocqueville, éd. Gallimard, 1986, t. VII, p. 163-164 - La condamnation du sort des Indiens et des esclaves en Amérique du Nord
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”