Source: L'Étranger, Albert Camus, éd. Gallimard, 1972 (ISBN 2-07-036002-4), partie II, chap. V, p. 183 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - L'Étranger, 1942
“J'ai toujours redouté la brièveté de ces journées de décembre qui précède le soulagement du solstice d'hiver, quand nous commençons à regagner quelques minutes de jour.”