Source: Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1926), Paul Eluard, éd. Gallimard, coll. Poésie, 1966 (ISBN 978-2-07-030095-2), partie Nouveaux poèmes, L'as de trèfle, p. 101
“J'ai toujours redouté la brièveté de ces journées de décembre qui précède le soulagement du solstice d'hiver, quand nous commençons à regagner quelques minutes de jour.”