Source: L'Étranger, Albert Camus, éd. Gallimard, 1972 (ISBN 2-07-036002-4), partie II, chap. V, p. 183 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - L'Étranger, 1942
“A présent il faut m'oublier. La Blanche que tu as connue t'appartient à jamais. La Blanche que l'on viendra chercher n'est plus à personne, car elle est à tout le monde.”