Source: Le Festin nu (1959), William Seward Burroughs (trad. Éric Kahane), éd. Gallimard, coll. Folio SF, 2002 (ISBN 2-07-042237-2), Introduction, Témoignage à propos d'une maladie, p. 45
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”