Source: Le Meilleur des mondes, Aldous Huxley (trad. Jules Castier), éd. Pocket, 1977 (ISBN 2-266-02310-1), p. 201 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”