Source: Notes sur Paris: vie et opinions de Frédéric-Thomas Graindorge, Hippolyte Taine, éd. Hachette, 1867, p. 285 - Notes sur Paris: vie et opinions de Frédéric-Thomas Graindorge
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”