Source: Notes sur Paris: vie et opinions de Frédéric-Thomas Graindorge, Hippolyte Taine, éd. Hachette, 1867, p. 13 - Notes sur Paris: vie et opinions de Frédéric-Thomas Graindorge
“A présent il faut m'oublier. La Blanche que tu as connue t'appartient à jamais. La Blanche que l'on viendra chercher n'est plus à personne, car elle est à tout le monde.”