Source: "Hombres" (Hommes), Paul Verlaine, éd. N/A (« imprimé sous le manteau et ne se vend nulle part »), 1904, poème XII (« Dans ce café »), p. 39, vers 1-5
“Bordel, c'était l'heure de la retraite, mais je ne serai pas un de ces retraités qui tuent leur ennui dans les parcs à nourrir des rêves en déroute et ces abominables rats ailés qu'on appelle des pigeons.”