Source: La France parlementaire (1834-1851) : oeuvres oratoires et écrits politiques, Alphonse de Lamartine, éd. A. Lacroix, Verboeckhoven, 1864, vol. 2, p. 382
“Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.”