Source: « Discours sur la Négritude » (1987), dans Discours sur le Colonialisme, Aimé Césaire, éd. Présence africaine, 1989 (ISBN 2-7087-0531-8), p. 84-85
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”