Source: Propos du matin et du soir, Naguib Mahfouz (trad. Marie Francis-Saad), éd. Sindbad-Actes Sud, coll. Les littératures contemporaines : La bibliothèque arabe, 2002, chap. Râ', p. 100
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”