Source: Splendeurs et misères d'une favorite, Dame Nijô (trad. Alain Rocher), éd. Philippe Picquier, coll. Le Pavillon des corps curieux, 2004 (ISBN 2-87730-719-0), p. 126
“Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.”