Source: « Les Paradis artificiels », dans Œuvres complètes (1980), Charles Baudelaire, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 2004, p. 293 - Les Paradis artificiels, 1860
“Mais je l'ai prévenu qu'il avait intérêt à bien te traiter. Quand tu es née, je lui ai dit que je voulais bien te partager. Mais je lui ai rappelé que tu étais ma sœur. C'est moi qui t'ai aimé d'abord.”