Source: Une saison en Enfer, Arthur Rimbaud, éd. Alliance typographique, 1873, « Délires II : Alchimie du verbe », p. 34 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - Poèmes
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”