Source: Cette lancinante douleur de la liberté, Vladimir Boukovsky (trad. Nikita Krivochéine), éd. Robert Laffont, coll. Pluriel, 1981 (ISBN 2-01-008769-0), p. 163
Source: « L'enseignement de l'histoire dans les universités allemandes », Charles Seignobos, Revue internationale de l'enseignement, 15 juin 1881, p. 586
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”