Source: Recueil des éloges historiques lus dans les séances publiques de l'Institut de France, volume 1, Georges Cuvier, éd. Librairie de Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1861, Éloge historique de Priestley (1805), p. 147 - Sur les Idées
“En attendant, il s'agit de mettre mes pensées à l'abri, et de veiller sur elles pour le cas où, dans les temps à venir, elles seraient peut-être encore réalisables.”