Source: Le Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (trad. Auguste Burdeau), éd. Presses universitaires de France, 1943, t. 2, p. 296
“C'est à l'animus qu'appartiennent les projets et les soucis, deux manières de n'être pas présent à soi-même. À l'anima appartient la rêverie qui vit le présent des heureuses images.”