Source: Défense et illustration de la langue française (1549), Joachim du Bellay, éd. inexistante, 1549, Livre premier - Chapitre VI. Des mauvais traducteurs, et de ne traduire les poètes, p. aucune - Défense et illustration de la langue française
“Elle a soufflé la bougie et puis elle m'a pris par la main et on est remonté. Après, elle s'est assise la main sur le cœur dans son fauteuil, car elle ne pouvait plus faire les six étages sans être morte”