Source: La Maison de Claudine (1922), Colette, éd. Imprimerie Moderne de Nantes, coll. Super-Bibliothèque, 1976 (ISBN 2-261-00093-6), La «Fille de mon père», p. 91
Source: Le suicide et le chant. Poésie populaire des femmes pashtounes, Sayd Bahodine Majrouh (trad. André Velter), éd. Les Cahiers des Brisants, 1988 (ISBN 2-90539564-8), III, p. 38
“Quand à monsieur Ibrahim, il était pire que moi, question vocabulaire. Il mettait "mon fils" dans toutes les phrases, comme s'il venait d'inventer la paternité.”