Source: (fr) Heur et malheur des Français, Jacques Bainville, éd. Nouvelle Librairie nationale, 1924, partie 3 « Histoire de France », chap. 20 « La deuxième République et le second Empire », p. 661 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“Mais je l'ai prévenu qu'il avait intérêt à bien te traiter. Quand tu es née, je lui ai dit que je voulais bien te partager. Mais je lui ai rappelé que tu étais ma sœur. C'est moi qui t'ai aimé d'abord.”