Source: Le Petit Almanach de nos grands hommes pour l'année 1788, suivi d'un grand nombre de pièces inédites par M. de Rivarol [et le Mis de Champcenetz], Rivarol, éd. L. Collin, 1788, réédition de 1808, p. 72
“Mais je l'ai prévenu qu'il avait intérêt à bien te traiter. Quand tu es née, je lui ai dit que je voulais bien te partager. Mais je lui ai rappelé que tu étais ma sœur. C'est moi qui t'ai aimé d'abord.”