Source: « Les Trois Mousquetaires », dans Les Trois Mousquetaires - Vingt Ans après, Alexandre Dumas, éd. Gallimard, 1962 (ISBN 2-070-10180-0), chap. LXI (« Le couvent des Carmélites de Béthune »), p. 639 - Les Trois Mousquetaires, 1844
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”