Source: (fr) Heur et malheur des Français, Jacques Bainville, éd. Nouvelle Librairie nationale, 1924, partie 3 « Histoire de France », chap. 8 « François Ier et Henri II : la France échappe à l'hégémonie de l'empire germanique », p. 408 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”