Source: Georges Clemenceau, 30 juillet 1885, la Chambre des députés, dans Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice, paru chez L'Harmattan, Paris, 2005, ISBN 2747584755, p. 72, Gérard Minart.
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”