Source: Oeuvres complètes: revues et augmentées sur les manuscrits communiqués par sa famille; accompagnées de notes, et terminées par une table analitique des matières (ed. 1797)
“A présent il faut m'oublier. La Blanche que tu as connue t'appartient à jamais. La Blanche que l'on viendra chercher n'est plus à personne, car elle est à tout le monde.”