Source: « Albertine disparue », dans À la recherche du temps perdu, vol. 15, Marcel Proust, éd. Gallimard, 1946-1947, chap. 1 (« Le chagrin et l'oubli »), p. 97 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - À la recherche du temps perdu
“Les Psychologues me font souvent penser à des horloges habiles à monter et à démonter une montre et qui oublieraient de regarder l'heure qu'elle marque.”