Source: Les ailes brisées, Khalil Gibran (trad. Joël Colin), éd. Sindbad-Actes Sud, coll. Les littératures contemporaines : La bibliothèque arabe, 2001, chap. À la porte du sanctuaire, p. 26
“La vie se résume à prendre sur soi, ou pire : faire confiance à l'avenir, et l'avenir est comme Dieu, abstrait et capable de tout. C'est lui qui dira. Il est le dernier oracle avant le désespoir.”