Source: Les ailes brisées, Khalil Gibran (trad. Joël Colin), éd. Sindbad-Actes Sud, coll. Les littératures contemporaines : La bibliothèque arabe, 2001, chap. La main du destin, p. 20-21
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”