Source: (fr) Les Confessions, Saint Augustin (trad. Joseph Trabucco), éd. Flammarion, 1964 (ISBN 978-2-0807-0021-6), partie 6, chap. 4, p. 110-111 (voir la fiche de référence de l'œuvre) - Les Confessions
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”