Source: Mein Kampf (1924), Adolf Hitler, éd. La Bibliothèque électronique du Québec, coll. Polémique et propagande, juin 2008, chap. II, Années d'études et de souffrances à Vienne, p. 58 - Mein Kampf, 1924
“C'est qu'à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.”