Source: Le Crépuscule des idoles, Friedrich Nietzsche (trad. Jean-Claude Hémery), éd. Gallimard, 1974 (ISBN 2-07-032474-5), partie Maximes et traits, p. 13
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”