Source: Le Crépuscule des idoles, Friedrich Nietzsche (trad. Jean-Claude Hémery), éd. Gallimard, 1974 (ISBN 2-07-032474-5), partie Maximes et traits, p. 13
“- Croyez-moi, faut pas juger les gens trop vite. Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane, dakor. Mais, qu'est-ce que ça prouve, hein ? Qu'est-ce que ça prouve.”