Source: Le Courant anarchiste en France depuis 1945, Jean-Marie Le Pen, Vincent Jean-Loup, éd. Université de Paris, faculté de droit et de sciences économiques, 1971, Conclusion, p. 109
“C'est flippant de voir quelque chose partir sans que tu puisses le retenir. Le pire c'est que t'en veux plus à ta propre faiblesse qu'à la lâcheté de celui qui part.”